Gestion du temps et étiquette en affaires

30 janvier 2012

De plus en plus, je constate qu’une saine gestion du temps et l’étiquette en affaires vont de pair.

Une des règles de base de l’étiquette veut que l’on se respecte soi-même ainsi que son entourage.  L’objectif est de se comporter de façon à rendre les autres à l’aise et de faciliter leur bien-être.

Voici quelques questions à se poser en lien avec la gestion efficace de notre temps qui font en sorte que nous nous engageons concrètement vers ce but :

  • Respectons-nous nos engagements?

Nous voyons souvent des gens s’engager socialement dans un comité, dans du bénévolat. Lorsque vient le temps d’agir, d’être présent et de participer, ils déclinent.  Quelles en sont les causes? Savent-ils tout simplement dire non, ou éprouvent-ils de la difficulté à évaluer correctement le temps dont ils disposent vraiment en tenant compte de la période couverte par cet engagement et de la fluctuation normale de leurs activités professionnelles? Ont-ils pensé aux conséquences sur la réussite du groupe? Bien sûr, je ne parle pas de ces situations exceptionnelles imprévisibles qui chamboulent nos plans.

  •  Livrons-nous la marchandise ou donnons-nous suite à nos promesses?

Lorsque nous disons que nous allons faire ou nous occuper de quelque chose à la suite d’une demande expresse d’une personne, d’un employé, est-ce que ça tombe dans l’oubli la plupart du temps? L’avions-nous bien noté ou est-ce tombé dans la mémoire tampon? Si vous ne disposez pas de votre agenda pour le prendre en note, demandez-vous à la personne de vous envoyer un courriel pour vous le rappeler?

  •  Arrivons-nous généralement à temps à nos rendez-vous et sommes-nous prêts à temps aux activités que nous organisons?

Avons-nous évalué correctement le temps de préparation de cette activité, réservé du temps pour bien la préparer et pensé à tout ce dont nous avions besoin dans le cadre de ce mandat? Plusieurs outils tels que le « mind mapping » ou la carte heuristique sont de bons outils pour planifier des tâches plus complexes.  Le temps des autres est aussi précieux que le vôtre, facilitons-leur la vie!

  •  Sommes-nous à notre meilleur?

Avons-nous tout prévu pour être à l’aise dans tout ce que nous entreprenons avec les autres? Si nous dégageons de l’assurance, nous sommes plus disposés à rendre les autres à l’aise. Notre attitude est-elle ouverte et sommes-nous disposés à écouter réellement et à être attentif  aux besoins des autres?  Avons-nous les vêtements de circonstance, l’information et le matériel requis?

  •  Demandons-nous sans relâche de l’information aux autres?

Avant de déranger les autres, demandons-nous si nous pouvons trouver cette information par nous-mêmes. Si nous avons besoin de parler avec quelqu’un, assurons-nous que c’est aussi un bon moment pour cette personne.

En suivant ces quelques règles, nous sommes déjà en mesure d’être plus à l’aise avec les autres et ainsi, être plus appréciés par eux.

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